Le 9 juin 1940, un bombardement aérien d'une vingtaine de minutes, fait 300 morts, détruit de nombreux immeubles rue Saint-Martin et la maternité. Les vitraux et l'intérieur de la chapelle du pensionnat de Saint-Pierre sont en ruines.
Le lendemain, la gare est bombardée et entièrement détruite. 50 cheminots y perdent la vie.
Le 15 juin, l'armée allemande entre dans la ville.
La rue du 9 et 10 juin 1940, est percée après la guerre, elle relie la place du Musée et la rue Esmery-Caron.
Source : L'Echo Républicain 28/01/2012.
Source : L'écho Républicain
Saisie : Christiane BIDAULT
Dernière modification : 27 Juin 2012