Chapelle-Guillaume : MairieLes bâtimentsNous ignorons à quelle époque la première mairie a été installée dans une pièce spécifique, nous savons seulement avec certitude qu'elle existe en 1856. Elle est installée à côté de l'école, dans la maison louée à la famille ROUSSEAU. En 1872 elle est installée dans l'ancienne maison de la famille JAULNEAU, convertie en école. En 1896, elle est installée dans la nouvelle école construite pour les garçons et depuis elle est restée au même endroit. Dans les années 1990 elle avait certainement peu changée, avec des carrelages d'origine. Elle a été rénovée dans les années 2000. La Nogentais - 26/04/1896 - Inauguration de la Mairie et de l’Ecole de GarçonsA huit jours d’intervalle, nous avons assisté à deux fêtes municipales et scolaires, au Theil et à Chapelle Guillaume. La première s’est passée dans la vallée, tellement près de l’eau que nous avons été inondés, pour ainsi dire la journée entière ; la seconde, à 202 mètres d’altitude, près d’un beau soleil de printemps qui rendrait gais les plus moroses. Les maires et adjointsDe mars 1797 à mai 1799, il n'y a ni agent, ni adjoint pour tenir les registres d'état civil, le travail est fait par un adjoint de la Bazoche-Gouet L'instituteur, dans sa monographie, nous indique que très peu d'habitants de la commune savent lire au début des années 1800. Ceci explique certainement, qu'entre 1800 et 1840, le titre de maire se partage entre la famille de REVIERS de MAUNY et les membres de la famille JAULNEAU. Si Jacques SAVIGNY, adjoint de 1815 à 1821 maîtrise très bien l'écriture, il accepte le poste plus par obligation que par plaisir. Les membres de la famille JAULNEAU tiennent les registres d'état civil, Jean François De REVIERS les signe très rarement, ceux-ci sont tenus par les adjoints. Le 30/06/1817 Jacques Savigny écrivait ceci au Président du Tribunal de Nogent-le-Rotrou : "Monsieur, Monsieur si je omis quelques formalités ce n'est que par innocence, je vous prierois Monsieur, de ma dispenser s'il ce peut, le voyage que vous m'a proposé. Je suis charpentier de ma profession, je ne mon pain quotidien qu'à la sueur de mon front et la force de mes bras, je serois obligé de laisser deux ouvriers sans travail si j'étois obligé de m'absenter. Marquez moi Monsieur, les fautes que j'aurois pu commettre, je propose de m'en corriger si faire ce peut, ou si vous ne me trouvez pas capable de remplir ces fonctions obligez moi de me faire substituer par un plus adroit. Vous obligerez, Monsieur, votre très humble et obéissant serviteur. Il est resté à son poste jusqu'en 1821. Son successeur, SAGOT savait tout juste signer. Source : Monographies Saisie : Christiane BIDAULT Dernière modification : 9 Juillet 2013 |