Laurent François de GOUVION-SAINT-CYR
pair de France et représentant en 1871, suivit quelque temps la carrière militaire, puis fut appelé par Louis-Philippe à la Chambre des pairs le 23 avril 1841.
Retiré sous l'empire, au château de Reverseaux, près Voves, il y installa une ambulance pendant la guerre de 1870, et y rendit de réels services, secondé par sa femme, fille de M. de Montalivet.
Le 8 février 1871, il fut élu représentant d'Eure-et-Loir à l'Assemblée nationale, le 4e sur 6, par 26,308 voix sur 54,301 votants et 85,164 inscrits. N'appartenant à aucun groupe, bien qu'il se rapprochât du centre droit, il vota pour la paix, pour les prières publiques, pour l'abrogation des lois d'exil, contre l'amendement Barthe, pour l'ordre du jour Ernoul 24 mai), pour la démission de M. Thiers, pour la prorogation des pouvoirs du Maréchal, pour la loi sur les maires, pour le ministère de Broglie, contre la dissolution, contre l'amendement Wallon, pour les lois constitutionnelles.
Le 20 février 1876, il échoua dans la 2e circonscription de Chartres avec 5,236 voix contre 7,623 à M. Maunoury, républicain, et renonça dès lors à la vie politique.
Source : Dictionnaire des parlementaires Français 1789-1889
Saisie : Christiane BIDAULT
Dernière modification : 11 Janvier 2013