Martin François Jacques DENIAU
Destitué de ses fonction de principal, réfractaire et déporté à la révolution
Source : Un collège à travers les âges (Pierre BRUYANT)
A son décès, la commune d'Authon-du-Perche rachète à son héritière, pour 300 francs, une partie du mobilier qui se trouve au presbytère, dont voici l'inventaire :
Chambre du fond, dite chambre du curé
"- un lambri à hauteur d'apui qui ceint l'appartement, et les tringues qui couronnent la tenture, estimés 63 Frs 25
- une boiserie qui revêt la cheminée, estimée 23 Frs
- les tablettes de la bibliothèque avec crémaillère et la boiserie qui l'accompagne, estimée 45 Frs
- le placard au-dessus de la porte d'entrée et le second côté du grand placard, le porte-manteau et les tablettes disposées dans l'intérieur du même grand placard, estimés 29 Frs
Dans le salon
- la plainte en bois de chêne qui ceint l'appartement et soutient la tapisserie, estimée 8 Frs 50
- le placard qui occupe l'enfoncement depuis la cheminée jusqu'à l'angle au nord, estimés 200 Frs
- la boisserie de la cheminée et le toumeau (?) estimé 111 Frs
- les pitons et les tringues en fert pour suspendre les rideaux de croisées, estimés 2 Frs
Dans le cabinet supérieur à l'est
- la tenture, estimée 24 Frs
- le placard à côté de la cheminée, jusqu'à langle du mur à l'est, estimé 9 Frs
- un chambranle de l'autre côté, garni d'une tringue formant séparation pour une garde-robe et le porte manteau, estimés 9 Frs
- la plainte qui règne autour de l'appartement, estimée 4 Frs"
Soit un total de 439 Frs. La demoiselle Deniau accepte de céder le tout pour 300 Frs
Source : Comptes rendus conseils municipaux
Saisie : Christiane BIDAULT
Dernière modification : 6 Décembre 2007