Vicaire de Villiers-Charlemagne (53) à la révolution. Il ne fut pas déporté, et resta caché pendant toute la révolution au Bignon et dans les paroisses voisines.
A l'organisation qui suivit le concordat, M. de Pindoll voulut le nommer curé de Villiers-Charlemagne, mais le préfet exigea qu'il ne fut point placé dans le département de la Mayenne.