Histoire des communes - Fiche personnalité

Personnalité

  • Henri LUCEREAU

  • Naissance : 1849

  • Décès : 1880

  • Profession : Explorateur

  • 1 activité


Henri LUCEREAU

 

Henri Lucereau naquit le 25 juin 1849 à Verdes (Loir-et-Cher), village situé à la limite sud du département d’Eure-et-Loir. Son père, François Adolphe, exploitait la grande ferme de Montchaux (ancienne métairie de l’abbaye du Petit-Citeaux en forêt de Marchenoir), qui jouxtait avant 1851, la retenue d’eau, d’une surface de 23 hectares, pompeusement appelée le « lac » de Verdes, créée sur la petite rivière l’Aigre. Ce lac s’étendait de Montchaux jusqu’au bourg de Verdes, sur une longueur de 1,500 km, à travers des terrains marneux et marécageux, malsains pour la population locale. C’est pourquoi il fut asséché en 1851.

Un recensement de 1856 fait apparaître, à Montchaux, les époux Lucereau-Duru, leurs deux enfants, Henri (6 ans), et Fernand (5 ans), ainsi qu’un nombreux personnel : 2 charretiers, 2 journaliers, un berger, 2 valets de ferme et 2 servantes

François Adolphe Lucereau devint maire de Verdes de 1861 à 1882 et reste connu pour avoir fait des relevés de la célèbre mosaïque gallo-romaine (90 m2 à l’époque) découverte en 1856 sur sa commune, dont ne subsistent plus aujourd’hui que des fragments. Ses enfants disparaissent des recensements suivants, ce qui prouve qu’ils poursuivirent des études dans une ville voisine.

Nous ne savons donc rien de l’enfance ni de l’adolescence du jeune Henri, et il faut attendre le 5 décembre 1877 pour voir son nom figurer dans un procès-verbal de la Société de Géographie de Paris. Alors âgé de 28 ans, il est dit « Officier de réserve » (sans-doute a-t-il combattu en 1870-71 ?), et sa demande d’admission dans l’honorable Société est retenue à compter du 1er janvier 1878.

Ses parrains n’étaient rien moins que Charles Maunoir (1830-1901), géographe américaniste de nationalité suisse, secrétaire général de la Société de Géographie de France, et Gabriel Auguste Daubrée (1814-1896), géologue éminent, membre de l’Institut, ancien professeur du Muséum, et ancien directeur de l’École Supérieure des Mines.

Dès 1878, Henri Lucereau fut chargé d’une mission d’exploration dans l’Afrique Centrale, de la côte de Guinée à la côte orientale, « au point de vue géographique, ethnographique, politique et commerciale », avec Alfred Marche (1844-1898), naturaliste (AN F/17/2987/B).

L’explorateur obtint l’année suivante, du gouvernement français, par le biais du ministère de l’Instruction publique, la mission de rechercher les sources de la Sobat, rivière du Soudan et le plus méridional des affluents du Nil bleu. Le jeune homme embarqua à Toulon le 20 septembre 1879, pour la ville d’Aden au Yémen, où il devait se livrer activement aux préparatifs de son expédition.

Les voyageurs français présents dans la ville témoigneront plus tard sur ce jeune compatriote dont le destin tourna très vite au tragique. « Constitution robuste, tempérament nerveux, nature ardente, généreuse, enthousiaste » pour le docteur Pierre Dutrieux (1848-1889). « Un grand garçon bien découplé, déterminé, un peu exalté peut-être », selon Antoine d’Abbadie.

De fait, le « caractère emporté » de Lucereau sera cause de sa perte. De novembre 1879 à août 1880, il tenta à plusieurs reprises, vainement, de rallier Zeilah, ville située sur la rive somalienne de la Mer Rouge, et point de passage obligé pour se diriger vers l’intérieur de l’Abyssinie. Il en fut à chaque fois empêché par le gouverneur local, Abou Berkr (Beker), qui multiplia les obstacles à sa venue. Lucereau finit par perdre patience et s’épancha dans un courrier adressé le 5 juillet 1880 au Président de la Société de Géographie :

« … Depuis de longs mois, j’ai eu tout à supporter, vexations, mensonges, ruses, comédies, et cela de la part d’un seul homme, Abou-Beker, pacha, gouverneur de Zeylah, qui s’est acquis depuis longtemps une triste célébrité. Depuis huit mois, il doit me permettre de passer chez les Gallas, et pour différer mon départ, il n’est pas de ruses et de faux-fuyants qu’il n’invente.
« … Je ne vous dirais pas ce qu’il a fait endurer à d’autres, je suis peut-être un des moins éprouvés. Je pourrai le dépeindre en deux mots : Abou-Beker est l’astuce et le mensonge personnifiés.
« … Malheur à celui qui traiterait une affaire, qui vendrait un chameau sans sa permission… il périrait sous le bâton. Quant au commerce des esclaves qui est son monopole secret et des plus lucratifs, la ville de Tadjoura, dont le gouverneur est son fils, est son grand entrepôt
« Là, les malheureux esclaves, qui se composent principalement d’enfants et de femmes gallas, sont parqués en attendant qu’on leur fasse passer le détroit et le golfe d’Aden sur des barques arabes… »

Alfred Bardey (1854-1934), négociant lyonnais basé à Aden, le futur employeur d’Arthur Rimbaud sur lequel nous reviendrons, rapporte une autre anecdote sur Lucereau : « Il apprit quelques injures arabes, y compris la qualification de marchand d’esclaves. A notre stupéfaction, il nous dit qu’au cours d’une dernière entrevue, il les cria publiquement à Abou Bekr. Pinchard et moi, ahuris, avons la même pensée que notre compatriote risque gros de son imprudente algarade ».

Henri Lucereau serait parti d’Aden vers le 20 août 1880 pour rejoindre Zeilah sur un vapeur égyptien en une seule journée, avant de parvenir, après trois semaines de marche dans le désert vers la mi-septembre à Harar, ville historique située à l’Est de l’Éthiopie, à 1855 mètres d’altitude, et classée depuis 2006 au Patrimoine mondial de l’Unesco.

C’est de cette ville qu’il rédigea sa dernière lettre pour la Société de Géographie. Précisons que tous les courriers envoyés d’Harar par Lucereau sont datés d’août au lieu de septembre. Selon Bardey, ces erreurs de date ont été commises délibérément par Lucereau pour laisser croire qu’il était arrivé le premier à Harar…

Il bénéficia un temps de l’hospitalité d’Alfred Bardey, le premier occidental à fonder un comptoir commercial dans cette ville. Mais son aventure tourna tragiquement : en octobre, il fut massacré à Ouarabelly, avec les six personnes composant sa suite, dans le territoire des Itous-Gallas, à une journée de marche à l’ouest d’Harar, territoire sous contrôle du Gouvernement égyptien.

Sa disparition eut un certain retentissement dans la presse de l’époque ; les autorités françaises chargèrent un croiseur, le Bisson, de passage dans la région, de se rendre à Zeilah, pour obtenir de plus amples explications de la part des chefs locaux.

Le Consul de France demanda aussi le retour à Aden des armes, instruments et objets de toute nature ayant pu être rassemblés depuis la mort de Lucereau, et la rédaction « d’un rapport circonstancié qui sera transmis au Ministre ». L’affaire était donc prise très au sérieux en haut lieu. L’inventaire des objets ayant appartenu à Lucereau et recueillis par Bardey, ne parviendra au Ministère des Affaires Étrangères qu’au mois de novembre 1885 (aucun document, comme notes, et cartes, n’y figure).

Pour punir les meurtriers « Nadi pacha, alors gouverneur égyptien du Harar, entreprit une expédition, incendia les bois qui bordent la route, et razzia quantité de troupeaux ».

Selon le docteur Dutrieux, Henri Lucereau aurait payé de sa vie sa lutte contre l’esclavagisme : « M. Lucereau n’était pas seulement un explorateur scientifique comme tous les voyageurs africains, il était anti-esclavagiste. Au contact de cette plaie qui désole l’Afrique centrale…, sa plume n’eût pas hésité à signaler les complices de cet odieux trafic et à les désigner aux peines édictées par la loi » (Lettre du 18 février 1881).

Mais on sait également qu’à la fin du XIXè siècle, les grandes puissances coloniales (France, Angleterre, Italie) se livraient, dans la corne de l’Afrique, à une sévère lutte d’influence pour la conquête de territoires. Henri Lucereau aurait-il pu en faire les frais ?

La photographie « Le coin de table à Aden » (vers 1880)

On peut dire que 130 ans après sa disparition, Henri Lucereau a connu une seconde vie ! En effet, au mois d’avril 2010, deux libraires parisiens, Alban Causse et Jacques Desse, publièrent une photographie au gélatino-bromure d’argent dénichée sur une brocante, qui montrerait le poète Arthur Rimbaud à l’âge de 25 ans, en août 1880, avec d’autres personnes sur le perron de l’Hôtel de l’Univers à Aden, au Yémen.

Cette photo serait la seule où l’on distingue le visage de Rimbaud adulte.

Au salon du livre ancien au Grand Palais à Paris, au Printemps 2010, le document s’avéra être une véritable attraction pour les visiteurs. Ainsi, le ministre de la culture, Frédéric Mitterrand, montra son intérêt à titre personnel pour la pièce exposée qui changea de main moyennant une somme élevée.

L’enthousiasme pour l’icône de la littérature qu’est Rimbaud est si grand qu’une discussion passionnante, voire polémique, s’est engagée entre les spécialistes « rimbaldiens » (M. M Lefrère et Bienvenu notamment), sur la datation de ce cliché, et la présence ou non du « poète maudit », qui serait assis, le deuxième en partant de la droite. L’image a d’ailleurs fait le tour du monde via Internet.

Or, le premier personnage à avoir été identifié est Henri Lucereau, qui fut formellement reconnu par Madame Jacqueline Sibertin-Blanc (née Luxereau), par comparaison avec une autre photographie, dans l’homme debout à gauche. Sa présence à Aden est attestée, nous le savons, d’octobre 1879 à août 1880. Or Rimbaud se trouvait lui-même à Aden en août 1880, et les deux hommes auraient pu se rencontrer à l’Hôtel de l’Univers, lieu fréquenté par la minuscule communauté française de passage dans la région. Ceci est la version de M. Lefrère, le biographe incontesté de Rimbaud.

Ses principaux contradicteurs, M. M Bienvenu et Pabst, ont identifié le « barbu de gauche » en la personne de Pierre Dutrieux, voyageur et médecin belge dont nous avons parlé, qui selon eux ne pouvait se trouver à Aden qu’en novembre 1879, époque où il a connu Lucereau, selon ses propres dires (Lettre du 18 février 1881). M. Pabst apporte la preuve écrite de la présence de Dutrieux à Assiout en Égypte, au mois d’août 1880 « qui chasse Rimbaud de la photographie d’Aden ».

La controverse n’est pas close, et l’identification hasardeuse des autres « figurants » de ce coin de table à Aden, 130 ans plus tard, se poursuit, au grand bonheur des internautes passionnés de Rimbaud… et d’enquêtes historiques !

Sources :
- Alban Causse et Jacques Desse (découvreurs du cliché) : « Rimbaud, Aden, 1880. Histoire d’une photographie, l’enquête – Les Derniers jours d’un explorateur (Henri Lucereau) ». Travail remarquablement documenté (19/09/2010).
- Jacques Bienvenu : « Un docteur belge chasse Rimbaud de la photographie d’Aden » - La Revue des Ressources (13/01/2011).
- Reinhard Pabst : « A l’Ouest d’Aden – Du nouveau à propos de la controverse autour de la photo supposée de Rimbaud » (09/02/2011).

Complément à l'article biographique

Henri LUCEREAU, était officier de réserve au 130ème régiment d'infanterie de ligne. Chasseur intrépide, il parcourut la Bulgarie et la Russie. En 1877, il demanda à être reçu dans l'armée roumaine qui affrontait alors le pouvoir militaire ottoman lors du Règlement de la Question d'Orient. Sa demande était ainsi motivée: "Les Roumains ont lutté pour la France en 1870, un Français va combattre pour la Roumanie en 1877... J'aurai le cœur tranquille si je verse mon sang pour une nation amie". LUCEREAU prit ainsi part, dans le camp russo-roumain, au fameux siège de Plevna (en Bulgarie), qui dura du 19/07 au 10/12/1877 et mit fin à la domination turque sur la région. La promotion de Saint-Cyr 1876-1878 porte d'ailleurs le nom de "Promotion Plevna". Trois belles photographies de LUCEREAU (en ligne sur Gallica) ont été offertes à la Société de Géographie après sa mort par son ami Aimé BOUVIER, marchand naturaliste, chasseur de fauves, membre fondateur de la Société Zoologique de France (lui-même décédé en 1919)

Ascendance

0001 LUCEREAU Henri, o 25/06/1849 Verdes (41), mort assassiné vers le 17/10/1880 à Ouarabelly, près d’Harar
_____ (Éthiopie), Officier de réserve, membre de la Société de géographie de Paris, explorateur.
0002 LUCEREAU François Adolphe, o 14/02/1818 Tripleville (41), + 25/06/1888 Châteaudun (28) cultivateur, maire de Verdes (1861-1882)
X 11/01/1827 Saint-Jean-Froidmentel (41), avec
DURU Marie Alexandrine, o 11/07/1827 Saint-Jean-Froidmentel, + 08/01/1903
_____ Tous deux inhumés à Châteaudun, cimetière du Champdé.
0004 LUCEREAU François, o 08/09/1787 Tripleville, + 12/05/1843 Tripleville, cultivateur, maire de Tripleville,
X 03/01/1814 Villampuy (28), avec
_____ HUET Marie Madeleine Rosalie, o 11/09/1789 Ouzouer-le-Marché (41), + 08/02/1877 Verdes.
0006 DURU Louis Étienne, o 25/01/1803 Morée (41), meunier à Vernouillet (Saint-Jean-Froidmentel),
X 22/11/1825 Saint-Jean-Froidmentel, avec
_____ LEROUX Marie Françoise, o 29/12/1798 Civry (28).
0008 LUCEREAU François, o 20/09/1756 Tripleville, + 24/12/1802 Tripleville, cultivateur,
X 09/05/1786 Lutz-en-Dunois (28), avec
_____ VENOT Marie Véronique, vivante en 1814.
0010 HUET Pierre François,
X 23/02/1789 Ouzouer-le-Marché, avec
_____ BRACQUEMOND Marie Jeanne, o 07/03/1757 Saint-Péravy-la-Colombe (45).
0012 DURU Étienne, o 25/01/1775 Morée, meunier,
X 29/06/1800 Morée, avec
_____ TRIAU Marie Anne, o 01/09/1780 Saint-Claude-Froidmentel (aujourd’hui Brévainville-41).
0014 LEROUX Jean-Jacques, o 25/09/1761 Villampuy (28), cultivateur,
X 03/12/1793 Civry, avec
_____ GUIGNARD Marie Françoise, o 20/03/1769 Civry.
0016 LUCEREAU Sébastien, o 02/12/1720 Verdes, + 27/11/1757 Tripleville,
X 15/07/1747 Tripleville, avec
_____ LEFÈBVRE Noëlle, o 11/12/1729 Tripleville.
0018 VENOT Louis, laboureur,
X 06/07/1751 Thiville (28), avec
_____ ROGER Anne.
0020 HUET Pierre, o 26/08/1739 La Chapelle-Onzerain (45), + 24/08/1776 Péronville (28), laboureur,
X 29/01/1760 Péronville, avec
_____ LINGET Marguerite.
0022 BRACQUEMOND Mathias, syndic de Saint-Péravy-la-Colombe,
X 12/07/1740 Saint-Sigismond (45), avec
_____ DOUSSET Marie Anne.
0024 DURU Pierre,
X 10/11/1772 Morée, avec
_____ HATEAU Marie.
0026 TRIAU Louis Silvain,
X 20/10/1778 Morée, avec
_____ DAVID Anne.
0028 LEROUX Jean,
X 20/01/1761 Villampuy, avec
_____ HESNAULT Louise.
0030 GUIGNARD Toussaint, o ca 1736 Civry, 20/05/1811 Civry, propriétaire à Villentière (Civry),
X 20/02/1759 Villiers-Saint-Orien (28), avec
_____ CHESNEAU Françoise, o ca 1734 Villiers-Saint-Orien, + 13/04/1811 Civry.
0032 LUCEREAU Nicolas, o 26/05/1686 Membrolles (41), + 12/01/1735 Verdes,
X 25/11/1710 Membrolles, avec
_____ CORNUAU Catherine, o 01/03/1693 Membrolles, + 25/03/1754 Verdes.
0034 LEFÈBVRE Marin,
X avec
_____ MEUNIER Noëlle.
0036 VENOT Pierre,
X 20/11/1714 Lutz, avec
_____ TOUCHARD Anne.
0038 ROGER François, laboureur,
X 12/10/1722 Thiville, avec
_____ CRÉPET Marie.
0040 HUET Pierre, + 20/06/1754 Péronville,
X 22/02/1724 Bazoches-en-Dunois (28), avec
_____ DOUCET Denise.
0042 LINGET Toussaint,
X avec
_____ BILLARD Jeanne.
0044 BRACQUEMOND Mathias,
X avec
_____ AUVRAY Mathurine.
0046 DOUSSET Maurice,
X avec
_____ GUÉRIN Françoise.
0048 DURU Pierre, laboureur,
X 05/05/1748 Morée, avec
_____ LEMANNE Anne.
0050 HATEAU Étienne, laboureur,
X 22/06/1751 Morée, avec
_____ PAISAN Marie.
0052 TRIAU Étienne, laboureur,
X 22/05/1742 Saint-Hilaire-la-Gravelle (41), avec
_____ OUZILLEAU Geneviève.
0054 DAVID François,
X avec
_____ DUBOIS Catherine.
0056 LEROUX Jean, o 26/06/1717 Conie (28),
X 21/09/1734 Conie, avec
_____ PIEDALLU Anne.
0058 HESNAULT Simon, o 31/03/1702 Villampuy, + 05/02/1776 Villampuy, laboureur,
X 28/01/1727 Ozoir-le-Breuil (28), avec
_____ PITOU Angélique, o 12/11/1701 Ozoir-le-Breuil,+ 26/05/1781 Villampuy.
0060 GUIGNARD Toussaint, o 21/01/1707 Civry, +06/07/1769 Civry, inhumé dans la nef de l’église, marchand-
laboureur,
X 08/02/1734 Saint-Cloud-en-Dunois (28), avec
_____ MOYSÉS Marie, o 01/04/1699 Civry.
0062 CHESNEAU Pierre, o ca 1682, + 26/12/1739 Villiers-Saint-Orien, bourrelier,
X 21/06/1717 Nottonville (28), avec
_____ PROVOST Marie.
0064 LUCEREAU Nicolas, o ca 1652, + 26/10/1724 Membrolles, fermier du chapitre Saint-André de Cléry (45),
X ca 1680, avec
_____ COUTANCEAU Anne, o ca 1653, + 13/03/1725 Membrolles.
0066 CORNUAU Noël, o ca 1652, + 21/04/1716 Membrolles, laboureur,
X ca 1680, avec
_____ HESNAULT Marie, o ca 1657, + 07/08/1737 Prénouvellon (41), inhumée à Membrolles.
0072 VENOT Étienne,
X avec
_____ LECOINTRE Jeanne.
0074 TOUCHARD Pierre, marchand,
X 21/11/1695 Membrolles (41), avec
_____ BELLANGER Anne.
0078 CRÉPET Marin,
X avec
_____ LEBEAU Christine.
0080 HUET Marin,
X avec
_____ VENOT Marguerite ;
0082 DOUCET Jean,
X 15/04/1697 La Chapelle-Onzerain (45), avec
_____ MANDROU Denis.
0104 TRIAU Jacques, fermier des Grandes (Saint-Claude-Froidmentel),
X avec
_____ BOURSIER Madeleine.
0106 OUZILLEAU Jacques, laboureur,
X avec
_____ LECOMTE Renée.
0112 LEROUX Georges, laboureur, + 09/07/1721 Conie,
X 07/09/1711 Sancheville (28), avec
_____ GAUDIER Marguerite.
0114 PIEDALLU Emmanuel, charron,
X 24/11/1703 Moléans (28), avec
_____ PONTILLON Anne.
0116 HESNAULT Laurent,
X avec
_____ DESBRÉES Louise.
0118 PITOU Thomas,
X 26/11/1689 Ozoir-le-Breuil, avec
_____ LEMAITRE Louise.
0120 GUIGNARD Étienne, o 09/01/1675 Saint-Cloud-en-Dunois, + 02/02/1707 Civry, laboureur,
X 01/12/1694 Lutz-en-Dunois (28), avec
_____ TOUCHARD Jeanne, o ca 1675, + 28/06/1739 Civry.
0122 MOISÉS Charles, o ca 1666, + 27/05/1737 Civry,
X 04/01/1694 Civry, avec
_____ CORMIER Andrée.
0124 CHESNEAU Jacques,
X avec
_____ PERRINEAU Christine.
0126 PROVOST François,
X avec
_____ PERSEVIN ( ?) Étiennette.
0224 LEROUX Pierre,
X avec
_____ SICART Anne.
0226 GAUDIER François, laboureur,
X 24/01/1679 Villeneuve-sur-Conie (45), avec
_____ FLEURY Gabrielle.
0228 PIEDALLU Jean, laboureur, charron,
X 10/02/1668 Villamblain (45), avec
_____ HUET Marie Anne, o 1645, + 16/09/1695 Civry.
0230 PONTILLON Joachim, sabotier à Valainville (Moléans),
X avec
_____ FROMONT Anne.
0240 GUIGNARD Julien, o 23/12/1642 Villampuy,
X 30/10/1668 Civry, avec
_____ GUEDRON (de) Louise, o 25/02/1637 Châtillon-en-Dunois (28).
0242 TOUCHARD Ambroise, laboureur,
X 03/02/1671 Châteaudun (Saint-Valérien), avec
_____ GUILLON Marie.
0452 GAUDIER (GODIER) Orien,
X avec
_____ GRÉGOIRE Catherine.
0454 FLEURY Marin,
X avec
_____ PELLÉ Andrée.
0456 PIEDALLU Étienne,
X avec
_____ MOYSÉS Jacquette.
0458 HUET Jean,
X avec
_____ LORION Marie Madeleine.
0480 GUIGNARD François,
X avec
_____ COTTIN Madeleine.
0482 GUÉDRON (de) Pierre, o 10/07/1606 Paris (Saint-Germain-l’Auxerrois), + 09/12/169 Douy (28), écuyer, sieur
de Harville (Civry),
X ca 1633, avec
_____ BÉGUIGNON Louise.
0484 TOUCHARD Ambroise l’aîné,
X 24/11/1633 Lutz-en-Dunois, avec
_____ BRETHEAU Perrine.
0486 GUILLON Louis,
X avec
_____ BRISSARD Marguerite.
0964 GUÉDRON Pierre, o ca 1565 Châteaudun, + ca 1620, compositeur de la musique des rois Henri IV et
Louis XIII ,
X ca 1590, avec
_____ DUGUÉ Gillette.
0966 BÉQUIGNON Louis, sieur de la Borde (La Bazoche-Gouët-28),
X ca 1610, avec
BELIN Louise.

Complément :

- Henri LUCEREAU (1849-1880), l’explorateur, avait un frère :

- Fernand LUCEREAU, o 05/02/1851 Verdes (41), + 26/09/1905 Rennes (35), notaire à Rennes, X 23/11/1885 Châteaudun (28), avec PEIGNÉ Louise Désirée, o 07/08/1863 Saint-Denis-les-Ponts (28), + 27/12/1932, dont au moins un fils :

- Patrice LUCEREAU, o 10/09/1889 Rennes, + 17/06/1968 Paris (7è), Saint-Cyrien, promotion de Mauritanie, sorti en 1911, général de brigade de cavalerie, X 10/08/1923 Auvers-sur-Oise (60) avec Marie Thérèse PÉTIGNY de RIVERY (1894-1986), dont postérité.

Toutes ces personnes, à l’exception de Henri LUCEREAU, dont le corps ne fut jamais rapatrié, sont inhumées au cimetière du Champdé, à Châteaudun


Saisie : Christian LEGER

Dernière modification : 6 Septembre 2014