Louis ROBERTEn 1829, lors de l'enterrement de Henri Lair, vigneron, le maire force les portes de l'église et ordonne au curé de chanter telles et telles prières. Le préfet Giresse écrit au maire pour lui indiquer l'irrégularité de sa conduite, qu'il qualifie de véritable scandale. Le maire répond au préfet en prétendant qu'il est dans son droit, suivant le décret du 10/06/1804. Source : l'ami de la religion (1829) Saisie : Christiane BIDAULT Dernière modification : 9 Juillet 2008 |