Histoire des communes - Fiche personnalité

Personnalité

  • Jean Michel Albert Alfred DUTENS

  • Naissance : 1841

  • Décès : 1917

  • Profession : Propriétaire

  • 1 conjoint

  • 1 activité


Jean Michel Albert Alfred DUTENS

Jean-Michel Albert Alfred DUTENS (1841-1917); propriétaire de la ferme-manoir de Miermaux de 1901 à 1917

fils de Michel Joseph Albert Dutens (1800-1866) et de Marie Amélie Hecquet d’Orval (1819-1901), il ne conservera plus tard que son 4ème prénom pour s'appeler Alfred DUTENS
avocat; rentier;
habite 64 rue d’Argenson puis rue Clément Marot à Paris 8ème
devient membre de la « Société de l’histoire de France » au décès de son père en 1866.

Source annuaire-bulletin de la société de l’histoire de France visible pages 103, 104 et 105 sur le site :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122188/f157.image.r=dutens

Membre de la société de Linguistique de Paris
Auteur d'une "étude sur la simplification de l'orthographe» (F.R. de Rudeval, 1906 - 483 pages)
Auteur d' un «Essai sur l'origine des exposants casuels en sanscrit» (F. Vieweg, 1883 - 302 pages)

Jean Michel Albert Alfred DUTENS propriétaire de la ferme-manoir de Miermaux de 1901 à 1917

19 Décembre 1901 : Jean Michel Albert Dutens est le seul héritier du manoir de Miermaux avec les terres au décès de sa mère Marie Amélie Hecquet d’Orval.

Source acte de notoriété du 20 Janvier 1902 auprès de Me Leroy notaire à Paris cité dans l’acte de vente du 13 Mars 1920 de Miermaux devant Me Charpentier notaire à Nogent-le-Rotrou

8 Juillet 1917: Alice Boudet de Paris hérite du manoir de Miermaux avec les terres au décès de son mari Jean Michel Albert Dutens.

Source acte du legs du 9 Août 1917 devant Me Delarue notaire à Paris cité dans l’acte de vente du 13 Mars 1920 de Miermaux devant Me Charpentier notaire à Nogent-le-Rotrou

Jean Michel Albert DUTENS né le 13 mars 1841 à Abbeville (Somme).

Source naissance archives départementales 80 vue 660/1800 visible sur le site:
http://archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413212rOiesM/1/1

Jean Michel Albert DUTENS décédé le 8 juillet 1917 à Paris (à l’âge de 76 ans).

Source: acte de vente du 13 Mars 1920 de Miermaux devant Me Charpentier notaire à Nogent-le-Rotrou

Jean Michel Albert DUTENS marié le 16 mai 1877, Paris 8ème, avec Alice BOUDET de PARIS

Source archives Paris 8ème Vue 30/31 visible sur le site:
http://archives.paris.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTctMDUtMTQiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6NDtzOjQ6InJlZjIiO2k6MjE3MDUyO3M6MTY6InZpc2lvbm5ldXNlX2h0bWwiO2I6MTtzOjIxOiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sX21vZGUiO3M6NDoicHJvZCI7fQ==#uielem_move=-28%2C148&uielem_islocked=0&uielem_zoom=162&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F

Alice BOUDET de PARIS née le 6 janvier 1854 à Dreux (28)
fille de Etienne Boudet de Paris, président du tribunal de 1ère instance de Dreux et de Sophie Virginie Juliette Césarine de Paris
Habite plus tard 12 rue Clément Marot à Paris

Source archives départementales 28 vue 223 visible sur le site :
http://www.archives28.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTUtMDEtMTEiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MjtzOjQ6InJlZjIiO2k6MTQ2NTtzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=0%2C0&uielem_islocked=0&uielem_zoom=32&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F

Alice BOUDET de PARIS décédée le 18 août 1934 à Paris (75)

26-12-1903: Pétition contre le tramway Brou-Nogent-le-Rotrou menée et signée par Mr Dutens (erreur dans le doc. :Duteur ) représenté par Mr Bourgerie car il passe sur ses terres de Miermaux.

Source Archives départementales d’Eure et Loir (5 S 553) visible sur le site:
http://www.perche-gouet.net/histoire/pdf/28395-01/Petition-itineraire-tramway-.pdf où on peut lire :

Ponts et Chaussées Châteaudun, le 26/12/1903 Tramway
Ligne de Brou à Nogent-le-Rotrou
Pétition de divers habitants de Trizay et de Nogent-le-Rotrou

Rapport de l’ingénieur ordinaire

Par une pétition qui nous est parvenue le 27 novembre dernier, divers habitants des communes de Trizay et de Nogent-le-Rotrou protestent contre l’établissement du tracé tel qu’il est projeté et demandent qu’il emprunte l’accotement de la Route Nationale N° 155 au lieu de suivre la vallée de la Berthe, en se tenant constamment en déviation. Ils allèguent la raison d’économie et se plaignent du trouble que la ligne va apporter dans leurs propriétés. Cette protestation est bien tardive, et on ne s’explique pas a priori pourquoi elle ne s’est pas fait entendre au cours de l’enquête d’utilité publique. Or, à l’enquête, deux propriétaires seulement de la commune de Trizay se sont élevés contre le tracé, qui coupe leurs héritages ; ce sont M. Duteur, propriétaire de la ferme de Miermaux et Mme Thibault veuve Robbé, propriétaire de la ferme de la Vieille-Cour, qui ont demandé que le tramway longe le chemin d’intérêt commun n° 112, et qui n’ont même pas réclamé son passage par la Route Nationale n° 155. Le Conseil municipal de Trizay a donné un avis de principe favorable au tracé par la vallée de la Berthe, en regrettant seulement qu’il coupe une partie des prés de la commune. Dans notre rapport du 23/07/1903, après enquête, nous avons fait connaître que les prés ne seraient par coupés, sauf de rares exceptions, et que le tracé serait établi dans des terres labourables, de préférence à la limite longeant les prés. Enfin, dans le rapport justificatif à l’appui de l’avant-projet nous avons développé toutes les raisons qui militaient en faveur du passage par la vallée de la Berthe : il est inutile d’y revenir ; rappelons seulement que l’une de ces raisons, qui serait déjà suffisante à elle seule, c’est que la route Nationale entre Beaumont et Nogent est beaucoup trop accidentée pour qu’il soit possible d’y établir une ligne de tramway.
En regardant la question de plus près, on s’aperçoit que la pétition qui nous occupe est le fruit d’une cabale. Sur les 138 signataires, c’est à peine en effet, si l’on en trouve une vingtaine réellement intéressés par leurs propriétés ou celles de leurs mandants. Les promoteurs de la pétition paraissent être MM. Vannier, propriétaire à la Pitière (commune de Nogent), Richardeau, fermier de Mme Thibault, et Bourgery, mandataire de M. Duteur, ces deux derniers protestataires étant ceux de la commune de Trizay qui ont déjà réclamé à l’enquête ; ils ont recueilli çà et là des signatures, dont la majorité sont de pure complaisance. Cela paraît évident si l’on considère que 59 personnes habitant la ville même de Nogent ont donné leur adhésion à la réclamation et que trois ou quatre seulement sont propriétaires dans la vallée ; il est bien certain que les autres n’ont pas le moindre intérêt dans la question. 3 Archives départementales d’Eure et Loir (5 S 553) C.R.G.P.G. Mars 2013
En résumé, les rares protestataires sérieux qui ont signé la pétition n’ont été inspirés que par leur intérêt particulier, et aucun motif d’intérêt général ne peut être invoqué pour modifier le tracé de l’avant-projet, qui a rencontré une approbation presque unanime à l’enquête d’utilité publique. L’ingénieur ordinaire.


Saisie : Claude CIROU

Dernière modification : 19 Mars 2018