Histoire des communes - Fiche personnalité

Personnalité

  • Jacques LE MERCIER

  • Profession : Propriétaire

  • 1 conjoint

  • 1 activité


Jacques LE MERCIER

Jacques LE MERCIER (o avant 1540- +avant 1600) propriétaire de Miermaux de après 1555 à avant 1600

Maître de forges. Sieur de Miermoust.
fils de Pierre LE MERCIER, Maître de forges.
Mari de Jacqueline BOUTEVILLE

Source: Achat, le 3 Août 1604, à Lancelot LE MERCIER (fils de feu Jacques Le Mercier) par Robert MAUGARS et sa femme Françoise LE SUEUR du manoir de «Miermoust» devant Me Jean Mallais, notaire à Nogent-le-Rotrou
Cette archive existe d'après Mr Morel, père de la pharmacienne du plateau St-Jean à Nogent-le-Rotrou qui l'a consultée vers 1980 mais n'a pas été retrouvée par les archives départementales (ni d'Eure-et-Loir, ni de l'Orne).

18 Février 1572 : Jacques LE MERCIER est cité comme « maître de forges » lorsqu'il est parrain en l'église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou de Jehanne Dupin fille de Estienne DUPIN et de Florentine LE MERCIER ( probablement sa sœur, sa nièce ou sa cousine)

Source: archives départementales d'Eure-et-Loir en haut à gauche sur la vue N°17/248 du site :
http://www.archives28.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTQtMTItMTMiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MjtzOjQ6InJlZjIiO2k6MzA1OTtzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=237%2C-421&uielem_islocked=0&uielem_zoom=115&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F

12 Mars 1572: Jacques Le Mercier est cité lorsqu'il est parrain de Jehanne (ou Jacquine) Le Mercier en l'église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou de Jehanne Le Mercier fille de Marguerite Girard et Michel Le Mercier

Source: archives départementales d'Eure-et-Loir à gauche de la vue N°19/248 du site :
http://www.archives28.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTQtMTItMTMiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MjtzOjQ6InJlZjIiO2k6MzA1OTtzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=237%2C-421&uielem_islocked=0&uielem_zoom=115&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F

1587-1588 : Jacques LE MERCIER est cité dans une estimation des droits payés depuis 15 ans par les maîtres de forges du Grand-Perche et du Perche-Gouët dont « un nommé Viron, gendre de Jacques LE MERCIER, maître de la forge et fourneau de Beaumont »

Source archives départementales de la Seine-Maritime, registre C2287 des archives civiles visible à la page 26 Vue N°26/300 du site internet: https://archive.org/stream/archivesciviless02sein#page/26/mode/2up.

La forge de Beaumont était située à Longny-au-Perche; cette archive confirme les relations qui existaient déjà en 1546 entre la forge de Miermaux et cette région de l'Orne. En effet, en 1546, René Ruette (St-Mard-de-Reno, Orne), livrait du bois à la forge de Miermaux détenue par Pierre LE MERCIER, père de Jacques LE MERCIER

Jacques LE MERCIER, marié avec Jacqueline Bouteville, est décédé avant le 16 Mars 1601

d'après une transaction du 16 Mars 1601 qui concerne son fils Jacques LE MERCIER, curé de Trizay
La retranscription des 1ères lignes est:

Furent ------------------------------FrançoisGratessac
et demeurant à Paris rue St-Jacques paroisse St-Benoist ----------?
---------- et honorable -----------Messire Jacques Le Mercier prieur
curé de Trizay au pays du Perche près Nogent-le-Rotrou
de nom -------------------------------------------------------------------?
et honorable femme Jacqueline Bouteville sa mère et femme de feu
Jacques Le Mercier vivant Maistre de grosses forges à Fran-
-çois Gratessac et Jacqueline Bouteville -----------------------------?
---------------------------René de Gaubert vivant Sieur de Saint-
Lubin . . . . .

Source Archives Nationales. Cote MC/ET/VIII/558 folio 54 . Le résumé de cette archive est visible sur le site internet des A.N. avec 2 erreurs (Toislay au lieu de Trizay et Patesac au lieu de Gratessac): https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/recherche/ir/rechercheGeneralisteResultat.action?triValue=&formCaller=GENERALISTE&searchUdOnly=false&etatsauvegarde=&inSearchPage=false

Dans le document précédent, René de Gaubert est cité comme seigneur de St-Lubin. Il s'agit de St-Lubin-des-cinq-fonds près d'Authon-du-Perche.

source: page 81 du Recueil des antiquités du Perche (Bart des Boulais 1890) visible sur le le site internet
https://archive.org/stream/recueildesantiqu00bart#page/80/mode/2up/search/%22gaubert%22

Jacques LE MERCIER a avec sa femme Jacqueline Bouteville au moins 4 enfants: Lancelot, Pierre, René, Jacques

Source pour les trois premiers: l'acte du 3 Août 1604 précité
Source pour Jacques Curé de Trizay: la transaction du 16 Mars 1601 précitée

1°) Lancelot LE MERCIER, aîné de la famille né avant 1560, hérite probablement de la ferme-manoir de Miermaux puisqu'il est, lui aussi « Sieur de Miermoust ». Voir plus loin les détails le concernant.

2°) Pierre Le Mercier est né en 1574

Source: agé de 80 ans en 1654 d'après son acte de décès à voir plus loin

Pierre Le Mercier marié avec Julienne HUBERT d'après l'acte de baptême de sa nièce Florence Le Mercier née le 10/02/1612 à St-Serge (commune de Trizay-Coutretôt-St-Serge), fille de son frère René Le Mercier et de Florentine Guerrier; indiquant que la marraine est Julienne Hubert femme de Pierre Mercier

Source:relevé CRG Perche-Gouët

Pierre LE MERCIER et sa femme Julienne HUBERT sont décédés à quelques jours d'intervalle respectivement les 24 & 18 Février 1654 , à Nogent-le-Rotrou, paroisse Notre-Dame

Source archives départementales d'Eure-et-Loir à droite vers le bas sur la vue N°53/143 du site suivant :

http://www.archives28.fr/arkotheque/visionneuse/visionneuse.php?arko=YTo2OntzOjQ6ImRhdGUiO3M6MTA6IjIwMTQtMTItMjMiO3M6MTA6InR5cGVfZm9uZHMiO3M6MTE6ImFya29fc2VyaWVsIjtzOjQ6InJlZjEiO2k6MjtzOjQ6InJlZjIiO2k6MzA3MztzOjE2OiJ2aXNpb25uZXVzZV9odG1sIjtiOjE7czoyMToidmlzaW9ubmV1c2VfaHRtbF9tb2RlIjtzOjQ6InByb2QiO30=#uielem_move=-883%2C-1543&uielem_islocked=0&uielem_zoom=193&uielem_brightness=0&uielem_contrast=0&uielem_isinverted=0&uielem_rotate=F

3°) René LE MERCIER marié avec Florentine GUERRIER qui ont au moins 3 enfants

Etienne LE MERCIER marié le 11 Août 1631 à St-Jean-Pierre-Fixte (28)
Florence LE MERCIER née le 10 Février 1612 à St-Serge (28) citée ci-dessus
Gilles LE MERCIER né le 22 Mai 1622 à Vichères ( 28)
La marraine de Gilles est Marguerite du Crochet, femme de Gilles de Riant

Source archives départementales 28 série E supplément page 400 Vue N°411/457 du site :
https://archive.org/stream/inventairesomma01merlgoog#page/n410/mode/2up

Cet acte de baptême prouve que la famille Le Mercier de Miermaux à Trizay fréquentait l'entourage de la royauté ce qui renforce l’hypothèse du lien des Le Mercier de Miermaux avec la célèbre famille d’architectes-maçons Le Mercier. En effet, Gilles de Riant est le fils de Gilles de Riant, Chancelier de François d’Alençon de Valois, Duc d’Anjou , frère du roi Henri III

4°) Jacques LE MERCIER est probablement né avant 1580 car il était curé de Trizay en 1600

Source : Transaction du 16 Mars 1601 citée ci-dessus
Autre source : Arrêt du 19 Février 1600 concernant un différend entre les familles Le Mercier (Miermaux,Trizay) de Chartrain-de Beaufils (La Soublière, La Gaudaine) d'une part et la famille Le Roy( Jehan 1er mari de Rachel de Beaufils) d'autre part à propos d'une donation .Recueil de plusieurs arrêts notables du parlement de Paris par Georges Louet (1742) visible en bas de page 553 du site internet:

http://books.google.fr/books?id=FTdPAAAAcAAJ&pg=PA553&lpg=PA553&dq=%22jacques+le+mercier,+cur%C3%A9+de+thoizey%22&source=bl&ots=SIS7H-etJU&sig=EPY_sok2X362gtFtl1rait3s1ks&hl=fr&sa=X&ei=TkLwU-uwEeag0QXDiYGABA&ved=0CCIQ6AEwAA#v=onepage&q=%22jacques%20le%20mercier%2C%20cur%C3%A9%20de%20thoizey%22&f=false avec l'erreur Thoizey au lieu de Trizay

Jacques Le Mercier qui n'est plus curé de Trizay vers 1630-1640 est peut-être devenu père Bénédictin à l'abbaye Saint-Vincent du Mans. Si c'est bien lui, il doit connaître Jacques Le Mercier, l'architecte qui construit le château de Richelieu, ce qui lui permet d'écrire directement une supplique au Cardinal pour lui demander d'intervenir en sa faveur lors de la fronde qu'il mène conjointement avec Dom Jean Bondonnet contre les autorités de la congrégation bénédictine de Chezal-Benoist qui refusent de fusionner l'abbaye de Saint-Vincent du Mans avec la congrégation de Saint-Maur.

Source: La congrégation bénédictine de Chezal-Benoist par Ursmer Berlière dans la Revue Bénédictine, dix-huitième année N°1 Janvier 1901 édité par l'abbaye de Maredsous (Belgique) visible sur le site internet
HYPERLINK "https://archive.org/stream/revuebndictinev00maregoog" l


Saisie : Claude CIROU

Dernière modification : 19 Mars 2018