Droué : Ecole des filles (ancienne)Trois siècles d’instruction primaire à Droué (1648-1948)En 1781, Mme Anne Marie Bouas fut maîtresse d’école de la paroisse et remplacée le 24 août 1783 par Catherine Marais. Les registres municipaux nous apprennent également l’installation en 1829 de Melle Davèze, le 1e novembre 1842 de Melle Henriette Granger, comme institutrices libres. Ecole des fillesJusqu’en 1869, il n’y eut aucune école publique de filles à Droué. Les élèves étaient obligés de de rendre à Boisseleau où il existait une école libre. Dès 1866, les religieuses de plaignirent que l’école était trop loin du bourg et que les enfants ne la fréquentaient pas régulièrement. Le 15 février 1867, la commune est autorisée par le préfet à acquérir un vieux bâtiment dans le bourg de Droué avec ses dépendances pour servir d’école. Son montant 12 000 F, paraît élevé pour l’époque. Puis les institutrices religieuses quittèrent Boisseleau et vinrent se fixer à Droué. Elles appartenaient à la congrégation de la Présentation de la Sainte-Vierge de Tours. Lors du combat de Droué le 17 décembre 1870, une ambulance fut installée dans les locaux de l’école où elles se dévouèrent aux soins des blessés. Le 28 mai 1882, Jules Ferry, ministre de l’Instruction Publique, fit voter une législation scolaire avec l’obligation, la gratuité et la laïcité de l’enseignement primaire. Les religieuses furent remplacées par une institutrice laïque, Melle Lucie Marie Augu, le 1e octobre 1882. Le mobilier scolaire très défectueux avait été donné à l’école par des particuliers. Il resta la propriété de l’école et ne fut remplacé par du matériel convenable qu’en 1907, date où fut construit l’actuel bâtiment destiné à l’école de filles, face à la mairie. Sources bibliographiques : Notice sur les écoles de Droué Saisie : Christiane BIDAULT Dernière modification : 7 Février 2012 |