En 1779, une dysenterie épidémique décima, en moins de deux mois, la population de Saint Michel. Les habitants, justement effrayé, décidèrent la fermeture du cimetière qui entourait l’église, et firent l’acquisition du terrain où fut ouvert immédiatement celui actuel, qui reçut les nombreuses victimes de cette épidémie, dont le curé de l’époque Martin.
Il ne reste de l'ancien cimetière, dont le sol, converti en une petite place, s'élevait au-dessus de celui du bourg, qu'une espèce de talus qui sert de base à l'église.
Son dégagement à donc permis d'abaisser la chaussée alentour et entraina la création devant la porte principale d'un perron complété d'une balustrade néo-gothique.
Ces travaux ont été réalisés en 1849-1850 aux frais de la fabrique sur les conseils de l'abbé Tournesac. C'est peut être au même moment que le "ballet" situé au dessus de la porte latérale de l'église à gauche en entrant fut détruit.
Ballet : Petit auvent le plus souvent en bois protégeant une entrée d'église.
Ce nouveau cimetière, ouvert donc en 1779, est situé hors et au Nord du bourg, est enceint de murs et fermé d'une grille en fer.
Saisie : Christophe MENU
Dernière modification : 11 Février 2014