Description des bâtiments, 1855
Un corps de bâtiments consistant en une chambre froide servant de maison d'habitation, écurie à côté, appentis dans le bout de ce bâtiment, contenant deux toits à porcs et un poulailler, grenier sur le tout, cour devant.
Un autre corps de bâtiments composé d'une étable, d'une écurie, d'une cave, d'une bergerie, greniers au-dessus de tous ces creux, deux granges et d'une charreterie.
Les bâtiments en 1917
Un corps de bâtiments renfermant une chambre à feu servant de maison d'habitation, écurie au côté levant, fournil derrière la maison, chambre froide au bout couchant de la dite maison, laiterie et petit réduit derrière la chambre froide, escalier pour accéder au greniers, à la suite étable aux vaches, grenier sur la tout couvert en tuiles.
Remis à la suite de l'étable aux vaches couvertes en ardoises.
Un autre corps de bâtiments au couchant de la cour renfermant écurie, poulailler et toit à porcs grenier sur le tout, couvert en ardoises.
Niches à lapins entre la remise et les corps de bâtiments qui précède.
Un autre corps de bâtiments composé d'une cave et d'une bergerie, greniers au-dessus, d'une grange, d'une remise, d'une ancienne étable et de deux loges, le tout couvert en tuiles.
Propriétaires
Jean Baptiste DURAND et Marie Henriette FILASTRE

















































































































































































































































13/12/1810 : Jean Simon BEAUGAS et Anne Louise LEGROS































































































































































































































































Jean Simon BEAUGAS et Clotilde Désirée BLONDEAU































































































































































































































































15/07/1855 : Jean Marie COUDRAY































































































































































































































































26/07/1856 : Pierre Constant Isidore MERCIER et Marie Rose Théodose BRETON































































































































































































































































30/04/1868 : Jean Louis François CHEVALLIER et Victorine Rosalie CHENEBEAU
Le Nogentais le 31/03/1895
Un nemrod heureux, c'est certainement M. Chevallier, cultivateur à la ferme du Puits, car tuer deux sangliers dans la même journée est un fait assez rare.





































































































































































































































































































































































































































M. Chevallier ayant appris que deux sangliers avaient été vus dans la bois de la Chauverie, apprêta son fusil et se mit à la recherche des marcassins ; à la première rencontre il laissa mortellement une laie du poids de 40 kg, qui, après avoir essayé à plusieurs reprises de se lancer sur son agresseur, tomba morte.































































































































































































































































































































































































































































































































Ne bornant pas là sa chasse, M. Chevallier se mit à la poursuite de l'autre et, après six heures de course, guidé par ses chiens, il l'atteignit près de Frazé, d'un beau coup de feu, il mit l'animal à terre ; c'était une laie du poids de 70 kg, pleine de 5 petits.
Source : Actes notariés
Saisie : Christiane BIDAULT
Dernière modification : 15 Juillet 2025